PEYREPERTHUSE |
Peyreperthuse, Aude, France
D'après de rècentes découvertes, le site a été occupé dès l'époque romaine.
La première mention du château date de 1050. L'église de Sainte-Marie de Peyrepertuse est donnée au prieuré de Serrabonne en 1115.
Au cours de la croisade contre les Albigeois, Guillaume de Peyrepertuse ne voulant pas faire sa soumission est excommunié en 1224.
Après l'échec du siège de Carcasonne, Guillaume se soumet, le château devient possession française en novembre 1240.
Deux années plus tard, Saint-Louis ordonne la réalisation de l'escalier qui porte encore son nom aujourd'hui. Dans les années 1250-1251, le donjon San-Jordi est en cours de construction, on aménage aussi le Donjon-Vieux et l'église.
Au cours de la guerre avec l'Aragon, Peyrepertuse sert de résidence forcée à des notables de Perpignan, en 1285.
Le château est mis en état de défense en 1355. En 1367-1368, le roi de France, Charles V, autorise Henri de Transtamare, prétendant à la couronne de Castille, à se réfugier dans le château après la défaite de Navarette.
Le vicaire général de l'archevêque de Narbonne visite le château en 1404.
L'annèe 1542 voit le château sur pied de guerre. Jean de Graves, seigneur de Sérignan, s'empare du château au nom de la Réforme, il est pris et exécuté avec quatre complices.
Déclassé comme place frontière par les Traité des Pyrénées (1659), Peyrepertuse est occupé par une faible garnison de vétérans commandée par un officierr subalterne, tout en conservant un gouverneur nominal.
Il est abandonné aux premières années de la Révolution.
Réalisé par le Centre d'archéologie médiéale du Languedoc.
| Peyreperthuse 2.jpg | Peyreperthuse.jpg Explications |